Musique Baroque : Orchestre Les PASSIONS

Musique baroque à Montauban avec l'orchestre Les Passions

Jean-Marc Andrieu, directeur musical des Passions, redonne vie à cet unique opéra baroque occitan, en version concert, dans son intégralité et sur instruments d’époque pour la première fois depuis le XVIIIè siècle.

Le teaser des concerts à Montauban et Toulouse (durée : 3’12)

Galerie photos des concerts

Retours presse

A Montauban au Théâtre Olympe de Gouges, le 1 oct.

A Toulouse au Théâtre du Capitole, les 12 et 13 oct.

L’orchestre Les Passions, lui-même suprêmement préparé et d’un panache époustouflant alliant extrême précision, subjuguante rythmique et intonation savoureuse, fit d’emblée merveille dans les innombrables sections, comme tout au long de l’ouvrage, en forme de danses concises et d’une prodigieuse inventivité, sans cesse renouvelée. Un émerveillement de chaque instantLire l’article en entier >>>

En cuanto a la orquesta, Les Passions, estaba a su cargo la difícil tarea de dar variedad a las muy numerosas entradas de ballet típicas de la lírica francesa barroca. Lo que me parece sobre todo destacable fue su perfecta sintonía con los cantantes. Y su brillantez. Ojalá todas las capitales de la talla de Montauban pudieran disfrutar de una orquesta como Les Passions, que puede mirar sin desdoro a otras orquestas barrocas muy bien consideradas. Lire l’article en entier >>>

On prend un grand plaisir à ces situations simplistes aux grosses ficelles, comme des contraintes extrêmes, improbables, sauvées par un très haut niveau artistique, ou défiant l’artiste. Lire l’article en entier >>>

Dès l’Ouverture, Les Passions explosent de couleurs, débordent d’énergie. Tout au long de l’ouvrage, l’orchestre aura la part belle grâce à une succession de danses à l’esprit très ramiste, d’une concision et d’un hédonisme mélodique, que Jean-Marc Andrieu aborde avec une spontanéité jubilatoire et un sens du rythme évident. Lire l’article en entier >>>

Sous la conduite inspirée de Jean-Marc Andrieu, l’Orchestre baroque de Montauban épaule avec brio cette distribution de haut vol. Les attaques des cordes sont vives et précises, les traversos nous charment de leurs sonorités moelleuses (en particulier dans l’air virtuose des oiseaux). Les tambourins rythment avec résolution les nombreuses danses de la partition. Lire l’article en entier >>>

Les violons brillent dans des airs d’une grande difficulté, dus à un compositeur lui-même violoniste virtuose. Les solistes sont à la hauteur des créateurs de l’oeuvre, les plus célèbres chanteurs de leur siècle. Dans le prologue en français, Hélène Le Corre, soprano, incarne avec grâce Clémence Isaure, fondatrice mythique des jeux floraux de Toulouse. François-Nicolas Geslot, haute-contre, déploie une infinité de nuances dans le rôle de l’amoureux malheureux. Élodie Fonnard, soprano, défend avec brio les aspirations d’une bergère qui tient à la liberté et Fabien Hyon exprime dans sa voix de ténor toute la détermination d’un frère à faire le bonheur de sa sœur. Lire l’article en entier >>>

Le concert bénéficie également d’un plateau vocal à la hauteur, d’un investissement dramatique rare pour une version de concert, où les interprètes rivalisent d’échanges en forme d’interaction facétieuse. Lire l’article en entier >>>

Les réactions enthousiastes du public confirment le succès de Mondonville et de ses interprètes. Si le lien entretenu avec la culture languedocienne est prégnant à Toulouse, il reste à espérer une prochaine version scénique. Pourquoi pas en lien avec l’Opéra du Château de Versailles et le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) ? Lire l’article en entier >>>

 

A la tête d’une formation bien nommée Les Passions, forte de vingt-cinq musiciens jouant sur instruments anciens, Jean-Marc Andrieu, maître d’œuvre de cette résurrection, insuffle à la partition élan, éclat, énergie, …. Les airs, duos et récitatifs s’enchaînent avec vivacité et une étonnante variété de motifs et de sonorités. Les moments de danse abondent, vifs et légers, … Lire l’article en entier >>>

Jean-Marc Andrieu vient de réaliser un rêve datant de plusieurs années : redonner vie à une pastorale languedocienne signée Mondonville (1711-1772). Pour cela il a dû compléter la partition et faire d’incroyables recherches que seul un passionné peut entreprendre. Le résultat est une pure merveille. Lire l’article en entier >>>

Cette reconstitution fut donc très réussie et marque assurément un tournant. La démonstration des qualités de la partition et des interprètes est faite. D’une part on devrait entendre l’œuvre plus souvent et d’autre part Jean-Marc Andrieu devrait pouvoir bientôt la diriger dans sa forme originale avec ballets, costumes et décors. 
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Les Passions portent bien leur nom tant les couleurs explosent et les couleurs de cette partition inventive foisonnent. C’est avec des tempi enlevés que Jean-Marc Andrieu mène vaillamment la soirée, l’énergie et la vivacité des cordes répondant à la fluidité des bois. Lire l’article en entier >>>

La langue occitane recèle la musicalité de l’italien avec « cette douceur et naïveté tendre qui se prête si bien à l’expression des sentiments », selon les mots mêmes du compositeur. On est frappé par la diversité des climats et des rythmes que met en œuvre Mondonville. Lire l’article en entier >>>

La vitalité de la partition n’échappe pas au chef français. Il en fait ressortir la faconde mélodique qui, si l’on reconnaît la leçon ramiste, prend une tournure plus souple, sinon plus méridionale. Reconstituant l’instrumentation usuelle de l’époque (…), Jean-Marc Andrieu l’a enrichie de percussions, ajoutant une touche de pittoresque qui, sans trahir l’esprit de l’ouvrage, participe au chatoiement des divertissements. Lire l’article en entier >>>

Entretiens préalables avec Jean-Marc Andrieu

>>> Muse Baroque Marguerite Haladjian, « Une extraordinaire énergie au service d’une oeuvre à découvrir », clic

>>> Culture 31 – Eric Duprix, « Un opéra baroque en occitan récrée à Toulouse et à Montauban »clic

>>> Forum Opéra – Tania Bracq, « Le partage avant toute chose »clic

>>> Classic Toulouse + Culture 31 – Serge Chauzy, « Nouveautés Baroques », clic

>>> Lo diari – Guillaume Gratiolet, « Entrevista : Jean-Marc Andrieu », clic

Distribution

Solistes :

Elodie Fonnard : dessus (Alcimadure)
François-Nicolas Geslot : haute-contre (Daphnis)
Fabien Hyon : taille (Jeanet)
Hélène Le Corre : dessus (Clémence Isaure)

Jean-Marc Andrieu, direction

Les Passions – Orchestre Baroque de Montauban
Premiers violons : Gilone Gaubert, Nirina Betoto, Myriam Gevers, Katia Krasutskaya, Olivier Briand
Seconds violons : Liv Heym, Lucien Pagnon, Cécile Moreau, Marie Bouvard
Altos : Alexandra Delcroix-Vulcan, Solenne Burgelin
Violoncelles : Etienne Mangot, Marjolaine Cambon, Pauline Lacambra
Contrebasse : Elodie Peudepièce
Clavecin : Yvan Garcia
Flûtes : Alice Szymanski, Fabienne Azéma
Hautbois : Xavier Miquel, Philippe Canguilhem
Bassons : Laurent Le Chenadec, Florian Gazagne
Cors et trompettes : Lionel Renoux, Joël Lahens
Percussions : Florent Tisseyre

Les Eléments – Chœur de Chambre (Joël Suhubiette)
Dessus : Céline Boucard, Cécile Dibon-Lafarge, Eliette Parmentier, Cyprile Meier
Haute-contre : Stéphen Collardelle, Marcio Soares Holanda, Marc Pontus, Lisandro Pelegrina
Tailles : Paul Crémazy, Marc Manodritta, Guillaume Zabé, Laurent David
Basses : Cyrille Gautreau, Didier Chevalier, Antonio Guirao-Valverde, Xavier Sans I Fortuny

Muriel Batbie-Castell : conseillère linguistique

Création 2022.
Coproduction Les Passions/Les Eléments.
Avec le soutien du Centre National de la Musique.

Quelle drôle d’idée a Mondonville !

D’après une fable de La Fontaine, cruelle, à la fin tragique, il écrit un livret d’opéra charmant, à la fin heureuse, et compose une délicieuse pastorale.

En prologue, Dame Clémence Isaure, mythique fondatrice des Jeux Floraux à Toulouse, chante en français le prétexte de la pastorale : le badinage entretiendrait la constance de l’amour.
Ici, contrairement à la fable, point de noblesse de cour mais celle du cœur : Daphnis, jeune berger se meurt d’amour pour Alcimadure, coquette villageoise éprise de liberté qui le dédaigne. Jeanet, frère de la belle, tente de la convaincre qu’il est le bienaimé idéal. Le loup qui terrorise le village s’en mêle. Tout va-t-il s’arranger à la fin ?

Né en 1711 à Narbonne Jean Joseph Cassanéa de Mondonville, violoniste virtuose, est compositeur à la Chapelle Royale de Versailles et au Concert Spirituel. En 1754, voulant séduire Louis XV et la Dauphine, il offre, à Fontainebleau, Daphnis et Alcimadure en langue d’Oc, opéra chanté par les interprètes les plus célèbres de l’époque : « Établir, à l’Académie Royale de Musique, une pastorale en dialecte occitan relevait de la gageure ; ce fut un triomphe » déclare-t-il.
Mondonville meurt le 8 octobre 1772, ce spectacle célèbre le 250è anniversaire de sa disparition.

Communiqué de presse – Catherine Kauffmann-Saint-Martin

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